Ohashiatsu

Issu du Japon au début du siècle, ayant pour racine le DO IN et l’AN MA chinois et tout le contexte de la médecine chinoise, le shiatsu s’est développé et fait connaître à l’étranger par ses représentants les plus brillants tels que Maunaga, Ohashi, Endo, Namikoshi.
Linda Stern, implantée à Nice, diplômée de OHASHI senseï et enseignante de la Fédération Française de SHIATSU traditionnel, a développé et approfondi un des aspects de la pratique du SHIATSU :


Les étirements

L’avantage des étirements préconisés est qu’ils produisent mécaniquement une ouverture des articulations et donnent un certain espace dans les différents tissus du corps. Ces extensions procurent une grande détente au patient. L’étirement harmonise les différents modes circulatoires.
Qu’enseigne la tradition chinoise à ce sujet ?
Il nous est dit la grande importance des étirements, car s’étirer alimente les TCHING KANN, les tendino-musculaires, permettant la libre circulation des énergies.


Les Katas

La méthode a pour base la pratique des « katas » ou « formes ».
Le kata du shiatsu, à l’instar des katas des arts martiaux, est à la fois : la grammaire, le dictionnaire, la pédagogie, la racine de la pratique et donc le chemin vers l’essentiel. « L’essence est la forme, la forme est l’essence » nous disent les orientaux.
Les mouvements qui forment les katas s’enchaînent dans la logique de l’harmonie. Tout est lié dans la continuité et la tenue, le fil n’est pas rompu permettant ainsi à la sensation de s’approfondir, au travail de gagner en efficacité .
L’étirement est exécuté avec le poids ou le contre poids du corps, celui-ci étant décontracté et les prises solides.